La nature en ville, une solution pour s'adapter au changement climatique

ALagneau L'Île-de-France connait, parallèlement au changement climatique,  une érosion spectaculaire de la biodiversité, les deux phénomènes étant liés. Impactée par la modification du climat, la diversité biologique change en retour et peut l’accélérer.

Mais elle est aussi un réservoir de solutions puisque les écosystèmes en bon état de conservation contribuent a` la fois à l’atténuation  (captage et stockage du dioxyde de carbone atmosphérique) et à l’adaptation aux effets des bouleversements à venir (risques naturels comme les tempêtes, les inondations, les glissements de terrain ou l’érosion des sols). Les possibilités en matière de solutions faisant appel à la biodiversité sont donc innombrables et variées et peuvent par ailleurs – en coût global d’investissement et de gestion – s'avérer bien moins onéreuses que leur alternatives.

C'est ce qu'a expliqué Marc Barra, écologue à Natureparif, à l'occasion d'une conférence qui s'est tenue le 22 octobre dernier. En plus de ces « services climatiques », la nature génère des bénéfices sociaux en termes de santé et le bien-être des citadins (production d’oxygène, stockage du carbone et filtration des particules, attributs récréatifs).
A travers la création de potagers sur les toits ou encore en participant à la réflexion autour de la déminéralisation d'espaces publics en ville, l'agriculture urbaine est aussi une composante de cette nature en ville et constitue à ce titre, un outil supplémentaire dans la panoplie des solutions pour rendre les villes plus résilientes aux bouleversements de notre climat. 

Vous pouvez écouter l'intégralité de cette conférence ou télécharger sa présentation