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Retours sur la rencontre Toitures végétalisées et biodiversité

La végétalisation des toitures connait un succès grandissant auprès des acteurs publics et privés, en lien avec l’intérêt croissant pour la nature en ville. La littérature prête aux toitures végétalisées un ensemble de bénéfices pour la ville et ses habitants, en termes d’isolation phonique ou thermique, de rétention des eaux pluviales, d’accueil de la biodiversité ou de stockage de carbone. Des travaux de recherche récents (Madre, 2014 ; Dusza, 2017) confirment que ces aménagements sont porteurs de bénéfices tout en montrant que ceux-ci varient en fonction des choix de conception (type de substrat, complexité des communautés végétales, strates, etc.) ou de gestion qui sont appliqués. Ils indiquent par ailleurs qu’on ne peut pas attendre des toitures végétalisées qu’elles apportent tous les services écologiques en même temps. Quelle biodiversité trouve-t-on sur ces toitures ?... >

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Huitième édition du concours national "Capitale française de la Biodiversité"

Communiqué de presse Qui sera élue « Capitale française de la Biodiversité » 2018 ? L'Agence française pour la biodiversité (AFB), l'Agence régionale de la biodiversité en Île-de-France (ARB îdF) et Plante & Cité lancent la huitième édition du concours national "Capitale française de la Biodiversité" qui valorise les actions des collectivités territoriales en faveur de la biodiversité. Lancée en 2010, l’opération « Capitale française de la Biodiversité » met en lumière chaque année des actions exemplaires sur un thème central. L’édition 2018 s’intéressera aux actions des communes et intercommunalités françaises en matière de conception et gestion écologique des espaces de nature. Ce thème permettra de balayer très largement les actions mises en place par les collectivités pour intégrer les... >

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Agriculture et alimentation : les travaux de l'IAU et de l'ARB

L’Île-de-France est une grande région agricole (49 % de son territoire sont cultivés) avec un enjeu alimentaire énorme tant en quantité, qu’en diversité, dépassant les capacités de production régionales : elle doit nourrir ses 12 millions d’habitants et ses 46 millions de visiteurs annuels. L’approvisionnement alimentaire vient bien sûr pour grande partie de France, d’Europe et du monde mais aussi d’Île-de-France. Fière de son passé agronomique et culinaire, la région-capitale s’appuie sur une panoplie d'acteurs et d'outils : le Min de Rungis, premier marché de gros au monde en produits frais et qui accueille 1 200 entreprises. On dénombre aussi sur le territoire 12 300 commerces de bouche et 23 000 restaurants, dont une centaine étoilés, 5 000 exploitations agricoles, dont 800 en circuits courts.... >

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